Extreme Markup Languages a atteint la semaine dernière à Montréal son niveau habituel d'incitation à la réflexion. Nous publions ces petites phrases pour qu'elles prolongent cette incitation.
Par Simon St.Laurent,
xmlhack - traduit par Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
mercredi 13 août 2003
"Que peut-il y avoir de plus extrême que l'idée que l'on puisse techniciser le savoir?"
"La raison pour laquelle j'ai toutes ces choses compliquées est que c'est compliqué."
"Tout notre progrès est catastrophique."
"Un nouveau niveau de merveille, quel qu'il soit."
"Si vous utilisez les mauvais modèles (patterns), vous ne reviendrez jamais."
"Il y a deux raisons pour lesquelles je suis entré dans ce sujet. La première était une bonne raison, la deuxième était le type de raison qui font généralement entrer les gens dans ce type de sujet."
"L'implémentabilité n'était pas un des objectifs du Groupe de Travail W3C XML Schema."
"Cet exemple est défectueux de plusieurs manières, mais cela ne fait rien."
"Ils ont introduit un système de publication SGML et viré tous les éditeurs... pourtant, j'ai besoin des éditeurs!"
"Ce n'est pas un arbre. Si nous construisions un arbre, il serait infini. Certains parcours prennent l'éternité,... ne les empruntez donc pas."
"Cela a un petit air de deux heures du mat dans un bar après trop de verres."
"J'ai peur que ce discours soit assez négatif, mais..."
"Extrême signifie ne jamais avoir besoin de dire que vous êtes désolé."
"Vous devez savoir comment l'utiliser. Voici les endroits où c'est cassé."
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Simon St.Laurent (auteur) et Eric van der Vlist (traducteur).
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