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[xml-decid] INFO : Web 2.0 : risques et perspectives

[xml-decid] INFO : Web 2.0 : risques et perspectives

Auteur: <redacteurs@xmlfr.org>
Date: 01/12/2006 - 12:43
X-Mailer: FormatedTextOutputHandler

Web 2.0 , risques et perspectives

Un an apres ma premiere intervention sur le Web 2.0 a sparklingPoint et
la publication de mon article Web 2.0 [1] mythes et realites [2] , j'ai
retrouve l'ambiance conviviale de sparklingPoint [3] pour faire le
point sur les evolutions du Web 2.0 , ses risques et ses perspectives.

Eric van der Vlist  , Dyomedea ( vdv@dyomedea.com ).
---------------
Retrouvez cet article en ligne
(http://xmlfr.org/actualites/decid/061201-0001).

Donnez votre avis !
mailto:xml-decid@xmlfr.org?subject=Re:%20INFO%20:%20Web%202.0%20:%20risques%20et%20perspectives
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Retour sur le Web 2.0
La definition du Web 2.0 telle que je l'ai esquissee il y a un an [4]
est desormais assez generalement admise. Le Web 2.0 est une evolution
du Web comportant trois dimensions :

- Une dimension dite « sociale » qui transforme le Web en media a
  double sens dans lequel une part importante du contenu est produit
  par les utilisateurs.
- Une dimension architecturale : le Web devient une plateforme
  autonome. Le Web 2.0 est independant des plateformes materielles et
  logicielles, ses applications tournent partout et les donnees ne sont
  plus cachees mais disponibles sur le Web.
- Une dimension technique : le Web 2.0 fait appel a des technologies
  classiques qui sont desormais mures et mieux maitrisees ( HTTP ,
  (X)HTML , CSS , XML , ...) suivant une combinaison connue sous le nom
  d' Ajax .
Ces trois dimensions sont liees : les dimensions architecturale et
technique sont necessaires pour que les utilisateurs participent de
maniere massive au contenu du Web 2.0 et la dimension technique est
egalement necessaire a ce que le Web puisse etre considere comme une
plateforme.

Confirmations
Je ne pense pas que le Web 2.0 ait evolue de maniere marquante en 2006.
Par contre, il est indeniable que le concept et le terme se sont
banalises. Les journaux specialises mais egalement plusieurs grands
quotidiens et hebdomadaires generalistes ont publies des articles et
des dossiers speciaux au phenomene et le terme revient souvent dans les
chroniques des chaines radio et television. L'annee 2006 est donc une
annee de consolidation au cours de laquelle nous avons pu prendre un
peu de recul ce qui permet de preciser plusieurs des points releves
l'annee derniere.

Bureautique
Nous nous interrogions sur l'impact du Web 2.0 sur les applications
bureautiques. Les applications Web 2.0 n'ont pas atteint le niveau de
fonctionnalites des applications bureautiques classiques, mais elles
s'en approchent suffisamment pour que Microsoft ait pris la menace au
serieux et promis une version Web de sa suite Microsoft Works .

Cela illustre une tendance de fond. Les developpeurs d'applications Web
ont pris confiance dans les capacites des technologies Web standards a
supporter des applications complexes et peu d'applications semblent
aujourd'hui pouvoir rester hors de leur portee.

Modele economique
Nous nous interrogions egalement sur le modele economique du Web 2.0 et
le risque d'une nouvelle bulle economique. 2006 a demontre, s'il etait
encore permis d'en douter, que le modele economique dominant du Web 2.0
est la publicite. A quelques rares exceptions parmi lesquelles ont
trouve des sites a but non lucratif ( Wikipedia ), des sites marchands
( Amazon , eBay , ...) et des sites payants ( LinkedIn , Viaduc , ...),
les revenus des sites Web 2.0 sont des revenus publicitaires.

Les regies publicitaires ont toujours ete confrontees a une penurie
d'espaces publicitaires. Que l'on prenne l'exemple de la presse, de la
television ou de l'affichage, les supports disponibles sont limites par
des contraintes physiques, reglementaires ou financieres. Les pages du
Web 2.0 , creees par les utilisateurs avec un cout de revient minime
pour les exploitants des sites constituent au contraire une reserve de
supports qui semble inepuisable. On comprend donc que le Web 2.0
represente un nouvel Eldorado pour le marche de la publicite.

Certains analystes ont vu dans le rachat de YouTube par Google pour
1.65 milliards de dollars la preuve que l'on etait bien en presence
d'une « bulle 2.0 ». Remarquant avec raison que les technologies
utilisees par YouTube n'apportaient rien a Google , ils y ont vu une
indication que Google s'etait laisse berne par l'image d'une etoile du
Web 2.0 . Si l'on rapproche ce rachat des contrats d'achat d'espaces
publicitaires passes par Google pour des montants du meme ordre de
grandeur avec MySpace et AOL , l'operation prend toutefois un caractere
beaucoup plus classique et raisonnable. Il s'agissait de racheter le
proprietaire d'un vaste espace publicitaire non encore exploite avant
qu'il ne soit rachete par des concurrents.

Data lock-in
Les utilisateurs des sites Web 2.0 commerciaux sont donc doublement
importants pour ces sites : ils creent le contenu qui sert de support
publicitaire et ils sont les cibles des campagnes publicitaires. Il est
donc doublement important de les retenir et la dimension architecturale
du Web 2.0 facilite une fidelisation un peu forcee que Tim O'Reilly 
qualifiait de « data lock-in » bien avant de parler de Web 2.0 .

Rappelons que l'analyse de Tim O'Reilly  veut qu'apres des phases de «
hardware lock-in » ou la plateforme etait materielle et de « software
lock-in » ou la plateforme etait logicielle nous entrons dans une phase
de « data lock-in » ou la plateforme est le Web.

Le terme « data lock-in » est moins souriant que le terme « Web 2.0 »
ce qui explique sans doute qu'il soit beaucoup moins populaire. Le data
lock-in n'en est pas moins une face cachee de la plupart des sites Web
2.0 .

Le Web est devenu la plate-forme et les donnees sont sur le Web mais
cela ne veut pas dire que chacune des donnees est partout sur le Web.
Au contraire, la plupart des donnees sont enfermees dans des sites qui
ne les distillent qu'au compte goutte et d'une maniere qui freine leur
reutilisation.

Pres de neuf ans apres la publication de la recommandation XML 1.0 qui
se voulait « un SGML fait pour le Web », le volume des informations
disponibles sous forme XML est negligeable par rapport au nombre des
pages Web.

Des facteurs technologies sont en partie responsable de la lenteur de
cette percee et les technologies Ajax utilisees par le Web 2.0 sont une
reponse a ces problemes, mais le principal frein est la necessite
d'eviter une fuite des donnees.

Cette attitude n'est pas nouvelle et il est commun d'entendre parler de
la transformation de documents XML en documents (X)HTML pour
presentation sur le Web comme d'un « pare-feu semantique ».

Les donnees qui echappent a cette regle sont celles qui sont
susceptibles d'etre utilisees dans des « mashups » dont on espere
qu'ils apporteront plus de trafic qu'ils n'en draineront. C'est le cas
des flux de « syndication » qui peuvent amener leurs utilisateurs a
lire des pages du site d'origine.

La vigilance des utilisateurs face au data lock-in est donc, plus que
jamais, necessaire.

Tendances et perspectives
Ces considerations ne sont que des confirmations des points evoques
l'annee derniere. N'y a t'il donc vraiment rien de nouveau a
mentionner?

2006 a ete l'annee de nouveaux « buzzwords » lies au Web 2.0 et trois
d'entre eux meritent notre attention.

Outils de developpement
Le premier, « Ruby on Rails » ( RoR pour ses intimes) est un
environnement de developpement, de test et de deploiement pour
applications Web 2.0 . L'engouement pour RoR a ete tel qu'il a fait
passer le langage de scripts qu'il utilise ( Ruby ) du statut de quasi
inconnu a celui de nouvelle coqueluche des developpeurs d'applications
Web.

Ruby est certes un bon langage de programmation, mais il ne semble pas
avoir de qualites vraiment preponderantes par rapport a des langages
tels que Python ou Perl dont il est relativement proche. Ce sont donc
essentiellement les qualites de l'environnement RoR qui expliquent son
succes.

Ces qualites sont liees a ses principes de base : eviter les
repetitions (en anglais « don't repeat yourself » ou « dry ») et
privilegier les conventions sur les declarations. Le premier signifie
par exemple qu'il ne sera pas necessaire de repeter les informations
presentes dans les schemas d'une base de donnees relationnelles dans le
code d'une application. Le second que les mecanismes derivant les
informations presentes dans ces schemas pour generer le code
s'appuieront d'avantage sur des conventions (et notamment des
conventions de nommage) que sur des fichiers de configuration
complexes. De meme, il est possible de generer du code JavaScript a
partir de sources Ruby .

Tout cela vise bien entendu a limiter la complexite du developpement
des applications Web 2.0 qui necessitent la connaissance d'un nombre
impressionnant de technologies et langages informatiques. Cette
complexite est d'ailleurs la motivation de mon livre Web 2.0 «
Professional Web Programming [5] »!

Le succes de RoR ne doit pas faire oublier les nombreux environnements
qui suivent des principes similaires avec d'autres langages de
programmation. On trouve ainsi par exemple plusieurs environnements de
developpement pour applications Web 2.0 en Python.

En Java , le venerable J2EE prend meme des accents RoR surtout
lorsqu'on le couple avec JSF ( Java Server Faces ). Les puristes
pourront lui reprocher de souvent privilegier les fichiers de
configuration, mais la tendance est egalement a eviter les repetitions
notamment au moyen d'annotations Java et JSF tend a proposer de
developper les applications Web 2.0 comme des applications classiques (
SWING en l'occurrence). C'est egalement l'approche du « Google Web Kit
», toujours en Java .

Cette tendance marque l'avancee des methodes de developpement «
procedurales » dans le domaine du developpement Web. Ces methodes
presentent l'avantage d'etre relativement bien comprises. On peut par
contre se demander si des methodes plus « declaratives », ou l'on
decrirait ce que l'on veut obtenir plutot que de decrire comment le
resultat escompte doit etre obtenu, ne sont pas mieux adaptees au
developpement d'applications Web.

Les langages de programmations declaratifs ne sont pas nouveaux comme
en temoigne Prolog , un des premiers langages declaratifs, concu aux
debuts des annees 70. S'ils sont generalement consideres comme etant
plus complexes et moins bien maitrises que les langages proceduraux,
XSLT , qui suit egalement une logique declarative, a neanmoins prouve
qu'ils pouvaient avoir leur mot a dire dans certains domaines et cela
pourrait bien egalement etre le cas pour le developpement
d'applications Web 2.0 .

Les sites Web statiques sont developpes de maniere declarative et XSLT
mais egalement (X)HTML et CSS suivent des logiques declaratives en
decrivant les pages. Enrichir cela pour decrire des applications Web
2.0 cote client et serveur semble donc naturel et c'est ce que permet
de faire XForms .

Developpee a l'origine comme une specification plutot destinee a etre
implementee au niveau des navigateurs Web, XForms s'impose en effet de
plus en plus comme un langage de definition d'interfaces utilisateurs
pouvant etre implementee en mode client/serveur. Dans ce cas, des pages
XHTML / Ajax standards sont generees a partir des descriptions XForms
et elles peuvent etre executees a partir de n'importe quel navigateur.

Cette opposition frontale entre methodes de developpement procedurales
et declaratives etait particulierement visible lors de la conference
XTech 2006 au printemps dernier et il est encore trop tot pour savoir
l'issue de cette confrontation.

L'entreprise 2.0
Le deuxieme buzzword est « enterprise 2.0 », un terme qui designe les
utilisations du Web 2.0 en entreprise. J'ai apporte ma contribution a
ce buzzword en publiant un billet web [6] sur le sujet avant qu'il ne
soit si mediatise mais je pense que nous avons tort de limiter cette
appellation aux applications du Web 2.0 telles que nous le voyons sur
le World Wide Web.

L'application immediate des succes du Web 2.0 a l'entreprise, du Wiki
au carnet Web en passant par les sites de « tagging » et de partage
d'information ouvre des perspectives interessantes en matiere de
gestion des connaissances.

C'est un enjeu fondamental en entreprise, mais il reste encore trop
souvent au stade de projet et le Web 2.0 risque de toucher les systemes
informatiques des entreprises de maniere plus directe et brutale.

La dimension sociale du Web 2.0 consiste, nous l'avons vu, a faire
participer tout les utilisateurs au contenu d'un site. En entreprise,
cette dimension sociale s'etend bien au dela des applications qui ont
reussi sur le Web et la majeure partie du systeme d'information repose
sur son alimentation par ses utilisateurs.

Un systeme de relation client developpe comme une application Web et
deployee sur l'intranet d'une entreprise meriterait donc parfaitement
le label « Web 2.0 » et il en va de meme de la plupart des grandes
applications de l'entreprise.

Cette perspective est loin d'etre utopique puisque nous avons vu en
parlant des applications bureautiques que rares sont les applications
qui semblent aujourd'hui hors de portee des techniques standards du Web
2.0 . En quoi peut-elle etre interessante pour les entreprises?

Si je m'interesse beaucoup aux technologies Web, je travaille egalement
pour de grands comptes et je suis surpris de l'ampleur du fosse qui
s'est creuse entre les developpements Web et l'informatique
d''entreprise.

Nous trouvons d'un cote une informatique faisant appel a des standards
ouverts, des technologies essentiellement Open Source , des
methodologies « agiles » et souvent des langages de scripts a typage
dynamique et d'un autre cote une informatique beaucoup plus lourde
utilisant beaucoup de logiciels et formats proprietaires, des langages
a typage statique et des methodes plus classiques.

Ces differences de methodes et de technologies a bien entendu des
incidences sur les couts et les delais.

Elles ont longtemps ete justifiees par le fait que le Web est un
univers qui evolue tres vite et qu'il faut pouvoir developper des
applications quasiment jetables dans un delai tres court. L'entreprise
etant reputee plus stable cherchait a assurer le long terme et la
perennite de ces informations. De plus, l'entreprise est le domaine des
applications « critiques » qui doivent fonctionner 24h/24 et 7j/7 dans
des conditions de performance extremes et des charges importantes sous
peine de paralyser l'entreprise. Le Web est souvent vu au contraire
comme plus accessoire et ses utilisateurs reputes plus tolerants aux
problemes techniques.

En sommes nous encore la avec le Web 2.0 ?

La disponibilite des grands sites Web a de quoi faire palir tout
service informatique d'entreprise. Ces sites servent des nombres
d'utilisateurs qui sont plusieurs ordres de grandeurs au dessus des
nombres d'utilisateurs de l'informatique d'entreprise. Ils brassent des
volumes de donnees qui n'ont rien a envier a ceux que l'on traite en
entreprise. Et contrairement a ce que l'on a pu penser, des etudes de
comportement recentes montrent qu'un pourcentage tres eleve
d'utilisateurs Web quittent un site Web lorsque que les temps d'attente
sont augmentes ne serait-ce que de quelques dizaines de millisecondes.

A l'inverse, le monde de l'entreprise a perdu beaucoup de stabilite et
de reorganisations en rachats en passant par les externalisations, le
paysage de bien des entreprises est devenu aussi changeant que celui du
Web.

S'il se confirme que les technologies et methodes du Web 2.0 permettent
d'obtenir a moindre cout des performances et une fiabilite superieures
a celles de l'informatique d'entreprise traditionnelle, on peut donc
imaginer que quelque soient les barrieres qui se sont constituer pour
en faire deux mondes distincts, l'entreprise migrera tot ou tard de
maniere massive vers une informatique interne de type Web 2.0 .

A quand la premiere comptabilite 2.0 « sur des rails », c'est a dire
developpee avec Ruby on Rails ?

Web 3.0
Le troisieme et dernier « buzzword » que je souhaite aborder pour
conclure est la notion de « Web 3.0 ».

Le terme « Web 2.0 » a ete vu des son origine comme artificiel et
provocateur : qui peut donc se permettre d'attribuer des numeros de
versions au Web et qui defini, parmi toutes les evolutions d'un Web
toujours bouillonnant, ce que l'on met sous un numero de version?

Comme je l'avais explique l'annee derniere, c'est la raison pour
laquelle j'ai mis longtemps a m'interesser au Web 2.0 . C'est aussi la
raison pour laquelle des personnalites aussi importantes que Tim
Berners-Lee  continuent a nier l'existence d'un Web 2.0 .

Je pense qu'a partir du moment ou il y a un large consensus pour
utiliser un terme pour designer un ensemble assez coherents de
tendances, il serait dommage de ne pas utiliser ce terme et que le
terme Web 2.0 est entre dans les usages.

Le caractere un peu provocateur du terme Web 2.0 a pousse les esprits
critiques a utiliser le terme Web 3.0 des que le terme Web 2.0 a
commence a etre largement utilise, souvent comme une boutade pour
prouver que le Web 2.0 etait depasse des sa naissance.

Dans un premier temps, chacun a mis ce qu'il pensait novateur dans la
definition du Web 3.0 . Les choses ne sont pas encore completement
decantees et Wikipedia a pour le moment supprime toutes les
propositions de creation de pages sur ce sujet. La tendance actuelle
semble pourtant etre d'assimiler le Web Semantique au Web 3.0 .

J'avais liste, l'annee derniere, les technologies du Web Semantique
comme etant les grandes absentes du Web 2.0 . J'ai egalement eu
l'occasion de dire des 2001 dans un entretien [7] a 01 Informatique ma
conviction que, sous une forme ou une autre, le Web Semantique finirait
par voir le jour parce qu'il correspond a un besoin reel et a un enjeu
critique pour le developpement du Web.

Je le pense toujours, mais je ne pense pas que l'appeler Web 3.0
contribue a clarifier le debat. La notion de « Web Semantique » me
semble assez largement independante de la notion de « Web 2.0 ». Le Web
Semantique vise a identifier le sens des ressources du Web et toutes
les combinaisons sont possibles : les sites Web 1.0 et Web 2.0 peuvent
etre semantiques ou non. Je vois mal expliquer qu'un site est Web 3.0
mais pas Web 2.0 !

Certains, peut-etre pour eviter cet ecueil, ajoute une dimension «
usage » a cette definition. Faisant reference a la vision de Tim
Berners-Lee  pour qui le Web Semantique permettra le developpement
d'agents intelligents capables d'utiliser le Web avec nous et meme pour
nous, ils annoncent que le Web 3.0 sera un Web faisant une large place
a une utilisation par des programmes.

Au Web 2.0 social et cree par des humains succederait en quelque sorte
un Web 3.0 deshumanise utilise par des robots exploitant sa
semantique...

A l'annee prochaine pour faire le point sur le Web 4.0!

References
- The Birth of XML [8] (en anglais par Jon Bosak)
- Le web semantique verra le jour, avec ou sans RDF [9] (interview par
  01 Informatique)
- Web 2.0 et entreprises 1.0 [10] (billet web)
Et sur XMLfr
- Web 2.0 : mythe et realite [11]
Copyright 2006, Eric van der Vlist

---------------------------------------------------------
References:
[1] http://xmlfr.org/actualites/decid/051201-0001
[2] http://xmlfr.org/actualites/decid/051201-0001
[3] http://sparklingpoint.com/networking.html#WEB2BIS
[4] http://xmlfr.org/actualites/decid/051201-0001
[5] http://web2.0thebook.org/
[6]
http://eric.van-der-vlist.com/blog/2236_Web_2.0_et_entreprises_1.0.item
[7] http://www.01net.com/article/151859.html
[8] http://java.sun.com/xml/birth_of_xml.html
[9] http://www.01net.com/article/151859.html
[10]
http://eric.van-der-vlist.com/blog/2236_Web_2.0_et_entreprises_1.0.item
[11] http://xmlfr.org/actualites/decid/051201-0001
---------------------------------------------------------
Mail genere par FormatedTextOutputHandler pour XT
(http://4xt.org/downloads/examples/outputhandlers/formatedtext/).

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