Les performances atteintes par XMLfr après son transfert sur une
machine plus puissante permettent d'envisager des transformations XSLT dynamiques
sur une architecture de servlets
Java
pour des sites de trafic moyen.
Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
vendredi 8 juin 2001
Bien que plus puissante, la nouvelle configuration (Pentium PIII 650 MHz et 128 MB de RAM) n'a en effet
rien d'exceptionnel. Elle permet pourtant de descendre les temps moyens de
transformation en dessous de la barre des 100ms, entre 30 et 80ms suivant les
pages. Les transformations de certaines pages générant des requêtes SQL retournant des centaines de lignes peuvent nécessiter
jusqu'à 300 ms.
L'architecture logicielle utilisée repose sur Linux (distribution Red Hat
7.0), serveur http Apache (1.3.14), machine virtuelle Java IBM (1.3.0), serveur
de servlet JServ
1.1, parseur XML Aelfred2,
processeur XSLT XT
et base de données PostgreSQL (7.1).
A noter également l'utilisation d'un mécanisme de cache d'évènements
SAX permettant d'éviter de parser les documents
fréquemment utilisés qui permet un gain de performance moyen d'un facteur 2.
La plate-forme précédemment utilisée soutenait sans
défaillir un trafic de 200 000 pages présentées par mois et la nouvelle
configuration doit donc permettre de gérer un trafic de un à plusieurs millions
de pages présentées ce qui en fait une technologie utilisable pour de nombreux
sites au trafic moyen.
Parmi les avantages de cette architecture reposant sur des
transformations dynamiques effectuées lors de la réception des requêtes http, citons
(bien qu'il ne soit pas encore exploité par XMLfr)
la possibilité de présenter des pages personnalisées dont le contenu, la
géométrie et la présentation peuvent être adapté aux préférences de chaque
visiteur.
Autres articles:
Copyright 2001,
Eric van der Vlist.
|