Michael Sperberg-McQueen a
annoncé que le groupe de
discussion plénière XML du W3C allait voter pour une proposition
établie à partir d'une soumission
de Joe Kesselman
amendée par Dan Connolly
et d'autres participants et connue sous le nom de "dépréciation" (deprecate).
Par Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
mardi 4 juillet 2000
Sperberg-McQueen explique que cette proposition a été choisie
comme étant ouverte et acceptable par la plupart des protagonistes :
"A court terme, nous avons besoin d'une approche avec laquelle
tout le monde puisse vivre qui évite dans la mesure du possible de
fermer des solutions plus long terme, et qui permette aux différentes spécifications
actuellement tombées dans l'oubli d'avancer."
Parfaitement documentée, la proposition est de déprécier l'utilisation
des URIs relatives en tant que nom d'espace de noms :
"Proposition : déprécier l'utilisation des références relatives
dans les déclarations d'espaces de noms; c'est à dire : affirmer que
bien qu'elles soient conformes à la recommandation sur les espaces de noms
de janvier 1999, les spécifications ultérieures
telles que DOM, XPath, etc.
ne définiront aucune interprétation pour elles."
Le scrutin sera organisé comme un référendum, chaque organisation ayant à
dire si la proposition est acceptable pour elle et son résultat sera considéré
comme référence consultative pour les groupes de travail :
"Si l'assemblée plénière se prononce en faveur de la proposition,
on demandera aux groupes de travail préparant de nouvelles spécifications
de rendre ces spécifications conformes à cette décision (comme toujours,
la décision finale sur ce que fait un groupe de travail lui appartient,
et n'appatient pas à l'assemblé plénière: sa décision n'est que consultative)."
"Si l'assemblé plénière ne se prononce par en faveur de la proposition,
le status quo demeurera inchangé."
Des propositions similaires avaient été faites dès le début de la discussion
par Dan Connoloy (la maison aux deux chauve-souris) et
Simon St-Laurent (Status Quo) mais
elles n'avaient jamais convaincu Tim Berners-Lee :
"Il y a une masse
d'idées [qui montrent] que l'absolutisation est la chose à faire.
Et également du code. Et des spécifications. On peut en dire autant
de la comparaison littérale. La différence est que si nous décidons que
les URIs ne sont pas vraiment des URIs, RDF s'écroule
comme un château de cartes alors que si nous choisissons l'absolutisation,
on n'aura probablement aucun document réel qui en
souffrira."
Copyright 2000,
Eric van der Vlist.
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