James Clarks soutient
une proposition astucieuse qui avait déjà acquis le support de
John Cowan,
David Carlisle et
Larry Masinter
et pourrait constituer un compromis acceptable pour toutes les parties.
Par Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
mercredi 21 juin 2000
Notant que
"j'ai été assez surpris de constater que ce débat a réellement changer ma façon de voir"
,
James Clark explique avec conviction en quoi la proposition de "base fixe"
pour
"absolutiser les noms d'espaces de noms par rapport à une base URI fixe telle que 'contextdependent:/' et effectuer ensuite une comparaison caractère par caractère"
lui semble être une proposition acceptable par tous les protagonistes :
"L'effet de 'la base fixe' est très similaire à celui de la solution 'littérale'; à part pour les URIs contenant '.' et '..', il sera identique. Néanmoins, elle évite le problème clé de la solution 'littérale' : avec 'la base fixe'; il n'y a aucun cas où deux URIs sont identiques en tant qu'espace de noms mais désignent des ressources différentes; une application telle que RDF qui a besoin de déréférencer les URIs des espaces de noms peut donc être bâtie de manière cohérente au dessus de 'la base fixe'. Elle évite également le problème clé de la solution 'dépréciation' qui est de spécifier ce qui arrive lorsque des documents utilisent des références relatives dans les URIs des espaces de noms en dépit de leur dépréciation."
A l'exception du problème évoqué par
Daniel Veillard
et repris de manière plus véhémente par
Dan Connolly
du manque de cohérence avec les autres mécanismes de définition de bases des URIs,
cette proposition semble faire jusqu'à présent l'objet d'un consensus.
James Clark à répondu
à cet argument en tentant de démontrer que les autres alternatives présentent des
inconvénients bien supérieurs et seraient toutes inacceptable par leurs opposants.
Copyright 2000,
Eric van der Vlist.
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