Alors que RosettaNet devient une filiale d'UCC, on peut se demander quels seront les impacts sur les alliances dont font partie ces deux organisations.
Extrait de VendrEDI, la lettre mensuelle gratuite
de Claude Chiaramonti,
qui contribue au passage de l'EDI traditionnel (Edifact et RVA) à
XML sur Internet.
Pour s'abonner : courrier.vendredi@club-internet.fr
mercredi 16 octobre 2002
RosettaNet devient une filiale d'UCC, Uniform Code Council, qui gère les codes à barres et autres standards de la grande distribution aux USA et au Canada, comme le fait EAN pour le reste du monde.
Le coût d'entrée dans RosettaNet (jusqu'à 100KEuros) est sans doute une des causes de ses difficultés.
Pour simplifier le paysage complexe des standards de l'e-business, on peut penser qu'UCC cherchera une synergie entre les standards de transaction en XML de sa nouvelle filiale RosettaNet et les siens.
Tout particulièrement, le GCIP (Global Commerce Initiative Protocol), commun à EAN et UCC, ayant abouti à des formats top down de messages XML sur les principales transactions de la grande distribution.
Or RosettaNet, bien qu'initialisé pour la supply chain de l'électronique, propose aussi des formats XML de transactions, bottom up, et parfaitement réutilisables dans d'autres secteurs, notamment la grande distribution.
Il faudrait alors qu'EAN pousse aussi à l'alignement de GCIP et RosettaNet pour qu'il y ait une réelle simplification des standards XML.
Scoop de Pierre Georget : la prochaine adhésion d'UCC à EAN, qui devrait faciliter les choses !
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Claude Chiaramonti, EDItorialiste de VendrEDI.
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