La situation semble contrastée pour les Web Services dont l'enregistrement au niveau des registres UDDI n'atteint pas le succès escompté mais sont perçus comme fondamentaux par les DSI pour intégrer les applications internes.
Extrait de VendrEDI, la lettre mensuelle gratuite
de Claude Chiaramonti,
qui contribue au passage de l'EDI traditionnel (Edifact et RVA) à
XML sur Internet.
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mercredi 17 juillet 2002
Situation contrastée pour les Web Services (WS). Les registres UDDI n'enregistrent pas la déclaration d'une foule d'entreprises. Pourtant les WS connaissent des réalisations importantes comme la réservation aérienne (Amadeus puis Galileo) qui ouvre des versions WS (requête en SOAP, réponse en XML) avec ses principaux clients. Mais si la plupart des DSI envisagent de recourir aux WS, c'est souvent en interne : en effet, les WS peuvent être, en bout de chaîne des outils EAI, un moyen d'interaction en XML entre les applications. L'extension au B2B suivra à la condition que SOAP et WSDL supportent des processus complexes et une meilleure sécurité.
En tout cas les WS restent un enjeu de taille : si Microsoft & alii ont choisi de soumettre leur WS-Security à Oasis c'est sans doute une "stratégie de l'araignée". Mais Sun & alii ne sont pas inertes et proposent Web Services Choreography Interface en WSDL ! Saine concurrence pour l'utilisateur ! Voir les annonces relatives à WS comme aux autres outils du commerce électronique sur le site du projet européen Diffuse.
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Claude Chiaramonti, EDItorialiste de VendrEDI.
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