Les développeurs ont une encore une organisation supplémentaire à surveiller pour suivre ce qui se passe dans le domaine des Web Services et les relations qui existeront entre la nouvelle WS-I et le W3C sont encore à définir.
Par Simon St.Laurent,
xmlhack - traduit par Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
vendredi 15 février 2002
Bien parrainée par de gros acteurs - Microsoft, IBM, et BEA en tête mais peut-être sans Sun - la WS-I lancée la semaine dernière avec un site qui pour l'instant se contente de répertorier l'accueil de la presse à sa création. Une FAQ fournit quelques réponses à propos de la nature de l'organisation mais fournit peu de détails sur les coûts et bénéfices pour ses membres.
La relation entre la WS-I et le W3C n'est pas encore connue. Un article de Paul Festa suggère quelques possibles remous et Brian Eisenberg de Netegrity affirme que:
"Les vendeurs veulent cette technologie dans leurs produits. L'inactivité du W3C impose aux éditeurs d'implémenter des solutions basées sur des specs qui ne sont pas encore standardisées, ce qui dans le domaine des Web Services pose un problème réel d'interopérabilité et d'ouverture. Et c'est la raison d'être des Web Services."
D'un autre côté, Tim Bray suggère que "les marchands de fumée ont pris le contrôle sur ce coup là" et Edd Dumbill:
"Je ne suis pas convaincu que les développeurs soient trop inquiets. Je pense que les développeurs ne sorte pas gagnant du fait que les grosses compagnies aient dominée le travail du W3C l'année dernière. Le W3C fait plus ou moins ce que ses membres lui disent de faire. Les plaintes des grosses compagnies ne m'inspirent donc pas beaucoup de sympathie."
Les implications de la création de la WS-I sont donc encore floues et tout dépendra des discussions entre le W3C la WS-I et leurs membres dans les mois à venir.
Autres articles:
Copyright 2002,
Simon St.Laurent (auteur) et Eric van der Vlist (traducteur).
|