La version française des répertoires Edifact n'est plus maintenue par Edifrance : elle
n'était plus demandée, l'important pour les utilisateurs semblant être plutôt
de bien comprendre les libellés anglais pour ne pas faire de faux-sens quant
aux concepts sous-jacents.
Extrait de VendrEDI, la lettre mensuelle gratuite
de Claude Chiaramonti,
qui contribue au passage de l'EDI traditionnel (Edifact et RVA) à
XML sur Internet.
Pour s'abonner : courrier.vendredi@worldnet.fr
vendredi 7 décembre 2001
Encore faut-il disposer d'une bonne version anglaise, où le
jargon de chaque secteur est clairement décrypté, y compris pour les " natives
".
De ce point de vue, le BSR
aura permis, d'abord de convaincre que le nom d'une donnée est insuffisant,
qu'il faut d'abord se baser sur sa définition complète, ensuite que cette
définition, pour éviter toute ambiguïté ou les non-dits propres à toute langue,
doit être exprimée en plusieurs langues.
Mais cela ne s'applique guère qu'à l'anglais qui est ainsi
conforté comme seule langue internationale. En tout cas, que cela plaise ou
non, pour les entreprises, c'est à partir d'une version anglaise de référence
bien maîtrisée que l'on peut développer son e-business et assurer le " mapping " avec le SI interne en français.
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Claude Chiaramonti, EDItorialiste de VendrEDI.
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