Lors de sa présentation à XML 2000, Jon Bosak a consacré une large place aux services web, insistant sur le besoin de définir des protocoles différents pour des types de services différents ayant leurs besoins et contraintes spécifiques.
Eric van der Vlist,
Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
jeudi 7 décembre 2000
Après avoir annoncé que la devise de Sun "Le Réseau Est L'Ordinateur" (The Network Is The Computer) était devenue réalité, Jon Bosak a brossé l'image d'un web dans lequel toute action serait considérée comme un service web avant de dissiper le caractère uniforme de cette image en proposant une classification des différents services web.
S'attardant sur les deux points extrêmes de cette classification, il montra à quel point les contraintes peuvent être différentes entre des services de type publication d'informations qui, comme le web, n'ont pas besoin d'être fiables à 100% et qui peuvent donc, comme le web, reposer sur un simple protocole HTTP et des applications d'échanges commerciaux pouvant brasser des millions de dollars qui ont besoin de mécanismes plus fiables.
En filigrane, la différentiation entre SOAP, technologie de choix pour services simples et ebXML, technologie à utiliser pour services exigeant un haut niveau de fiabilité devenait de plus en plus claire et évidente ainsi que le besoin d'un mécanisme de pages jaunes (UDDI) qui fournisse un répertoire des services disponibles et repose sur SOAP puisqu'il s'agit d'un service simple.
L'architecture qui permet de réaliser la vision esquissée par Jon Bosak tient donc en quatre acronymes:
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XML est le point central sur lequel tous les autres sont construits,
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UDDI permet de trouver les services dont on a besoin.
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SOAP permet d'implémenter les plus simples de ces services.
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ebXML permet d'implémenter les autres.
Copyright 2000,
Eric van der Vlist.
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