Mapping en toute hypothèse !
Extrait de VendrEDI, la lettre mensuelle gratuite de Claude Chiaramonti,
qui contribue au passage de l'EDI traditionnel (Edifact et RVA) à
XML sur Internet.
Pour s'abonner : courrier.vendredi@worldnet.fr
lundi 3 juillet 2000
La déferlante XML ne menace pas le monde
Edifact, mais peut, au contraire, en permettre à
la fois l'élargissement et le prolongement. Ceci étant admis, plusieurs réactions
sont possibles pour les communautés Edifact installées :
- pourquoi pas ignorer XML et passer
à la version 4 de la syntaxe Edifact avec
RVA, subsets, guides et
EFI (saisie écran chez les PME, EDI à l'arrivée) !
- ou tenir compte de XML :
- en continuant avec la version 3 de la syntaxe en attendant les
produits respectant un nouveau cadre (ebXML) qui reprenne l'acquis
Edifact, la sémantique notamment ;
- avec de nouveaux partenaires XML en traduisant simplement
"à la volée" chaque message XML en
Edifact et réciproquement avec de nombreux produits
offerts (adresses sur demande) ;
- en utilisant des stations de gestion des échanges acceptant aussi bien
Edifact que XML
(BizTalk, EDI-Pass,
Viewlocity etc.) ;
- en réécrivant tels quels les messages Edifact en
XML (projet allemand de norme) et en migrant sur
une station Internet de e-commerce.
Dans tous les cas en espérant ne pas avoir à refaire entièrement le
mapping avec les applications. Car c'est bien là l'essentiel :
si l'on veut automatiser les échanges électroniques en "one to one",
il restera toujours à assurer, en XML comme en Edifact, un mapping
entre les données d'un message et celles de l'applicatif ! En se
basant sur les "core components" de chaque corps de métier.
Copyright 2000,
Claude Chiaramonti, EDItorialiste de VendrEDI.
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