Quand l'européen et le japonais rejoignent les
"trois grands"
sur
"la plus importante plate-forme d'échanges
en ligne entre constructeurs et équipementiers"
,
quelle langue parlent-ils ?
Par Eric van der Vlist, Dyomedea (vdv@dyomedea.com)
lundi 17 avril 2000
Renault et Nissan
rejoignent
la plate-forme d'échange en ligne créée par
Ford, General Motors et DaimlerChrysler :
"Cet accord s'inscrit pleinement dans la stratégie de croissance rentable de
Renault et de Nissan. La nouvelle société regroupe en effet désormais cinq des plus
grands constructeurs automobiles mondiaux, avec une puissance d'achats directs
de 300 milliards de US$. Le potentiel d'activité de la plate-forme dans son ensemble,
comprenant à la fois les constructeurs et les équipementiers, représente plus de 1 000
milliards de US$."
Le challenge technique est à la hauteur du potentiel financier et
certains analystes s'interrogent :
"le plus gros challenge auxquels vont faire face les constructeurs automobiles
pourrait être de faire fonctionner ensemble les technologies développées par
Oracle [NDLR: Oracle est actionnaire de Auto-xchange] et Commerce One
[NDLR: GM est actionnaire à 20% de Commerce One] de manière harmonieuse"
.
Sur le site du consortium, on apprend que
"En tant que format de documents, auto-xchange utilise XML, le nouveau standard
pour communications e-business. En tant que standard pour le contenu des
documents tels que les catalogues, commandes, confirmations de commandes,
avis d'expéditions et factures, auto-xchange a adopté le standard OAGIS
(Open Application Group Integration Specification)"
.
Auto-xchange parlera donc XML.
Copyright 2000,
Eric van der Vlist.
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